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MOZAMBIQUE - ZIMBABWE



Idai : cyclone meurtrier en Afrique australe

Le bilan provisoire annonce d’ores et déjà au moins 130 morts, la moitié au Zimbabwe, l’autre au Mozambique. En cause, le passage ravageur du cyclone tropical Idai les 14 et 15 mars. Inondations et vents violents ont détruit installations routières et habitations et provoqué des glissements de terrain, ils ont surtout empêché l’intervention rapide des secours, aucun vol, d’avion ou d’hélicoptère, ne pouvait avoir lieu. 

Le nombre de disparus reste encore très élevé, les chances de retrouver des survivants s’amenuissant au fil des heures. Blessés, réfugiés, prisonniers en cavale, famille sur les routes… Les deux pays sont dévastés et restent encore, en partie, coupés du reste du monde.



ANGLETERRE



Jack l’Eventreur : la fin d’un mythe vieux de 131 ans

Décidemment, le Royaume-Uni est bouleversé ces derniers temps. En plus des tumultes d’un Brexit sans fin, voilà que le célèbre tueur londonien, mythique grâce à son absence d’identité, vient d’être démasqué. 

Cela faisait 12 ans que Jari Louhalainen de l'université de Liverpool et que David Miller de l'université de Leeds, enquêtaient sur le plus célèbre tueur en série de l’histoire. Il faut dire que Jack l’Eventreur, lorsqu’il éventre sa quatrième victime, Catherine Eddowes, le 30 septembre 1888, laisse de son ADN sur son châle, du sang et du sperme. À l’époque, Scotland Yard en est persuadé, ils ont arrêté Jack l’Eventreur. Il est décrit comme paranoïaque, souffre d’hallucinations, a 23 ans et est un barbier émigré polonais. Mais Aaron Kosminski est relâché, faute de preuves. 

Après avoir regroupé les données ADN et génétiques du châle et des descendants du barbier, les scientifiques ont publié le fruit de leurs longues recherches dans les colonnes du « Journal of Forensic Sciences » : Aaron Kosminski était bien Jack l’Eventreur.



NOUVELLE-ZÉLANDE



Attentats de Christchurch : les armes interdites

« J'annonce que la Nouvelle-Zélande va interdire toutes les armes semi-automatiques de type militaire. Nous allons également interdire les fusils d'assaut », a déclaré Jacinda Ardern, Première Ministre de Nouvelle-Zélande,
jeudi 21 mars dernier.

Une réactivité exemplaire saluée dans le monde entier. En effet, cette décision a lieu seulement six jours après les attentats de Christchurch qui ont fait 50 morts dans deux mosquées.

Brenton Tarrant, suprémaciste blanc avait pu se munir de ses armes à cause d’une législation qui sera désormais renforcée. Sans permis de police, ces armes ne pourront être possédées par des particuliers non habilités. Un programme pour racheter les armes en circulation a été lancé, pour un coût estimé à 120 millions d’euros. À son issue, des amendes seront dressées, pouvant aller jusqu’à 4 000 dollars néo-zélandais et trois ans de prison.


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