L'Ainpact Bourg-en-Bresse

A la découverte de notre territoire - L’Ain, paradis des chasseurs de cols.

  • 2109_BEN_BECKER_aintourisme_velo
  • 2109_BEN_BECKER_aintourisme_velo
  • Col d'Evosges-BEN_BECKER_Aintourisme_velo
  • Col de Fosses ©GillesBrevet 2021
  • Col-cyclo-Evosges -BEN-BECKER-Aintourisme
  • Col-cyclo-Cuvéry ©BEN-BECKER-Aintourisme
  • lacets-vélos-GdColombier ©Bokeh
Le département de l’Ain, au relief de moyenne montagne sur sa partie Est avec ses cols relativement pentus, figure parmi les plus grands tableaux de chasse pour les cyclosportifs aimant relever des défis. 19 cols et montées remarquables sont jalonnés avec en prime Le Grand Colombier, que les plus chevronnés pourront inscrire dans leur palmarès sur les traces des ténors du Tour de France.

Col du grand Colombier 

Le col du Grand-Colombier (1501 m), classé hors catégorie, est considéré par les cyclistes comme étant l’un des plus difficiles de France.

 

Depuis artemare, l’ascension du géant la plus difficile !

À l’ouest, l’ascension par la route d’Artemare puis par Virieu-le-Petit est le plus difficile avec un profil de 15 km à
7,8 % pour 1 246 m de dénivelé.

La montée s’effectue au milieu des champs sur la première partie avec des pentes avoisinant les 5 %, quelques secteurs plus roulants mais aussi quelques portions à 7 %. Après plus de 7 km d’ascension à Virieu-le-Petit, la difficulté se corse brusquement. On commence en effet un secteur forestier de 4,4 km à plus de 12 % très difficile, comprenant notamment un court passage à 22 %. Au lieu-dit « La Selle » (1 176 m), cette route rejoint des variantes moins difficiles sur un kilomètre avant une nouvelle difficulté et des pourcentages sévères, proches de 10 % pour les trois ultimes kilomètres. 

Au sommet : vue panoramique à 360° sur la chaîne des Alpes, les massifs de Belledonne, le Mont-Blanc, le Bugey, le Rhône et 3 lacs alpins (lacs du Bourget, d’Annecy et du Léman).

 

Depuis Anglefort, la voie Est se mérite à 8% de pente moyenne !

Le Col du Grand Colombier (1501 m) depuis Anglefort totalise 15.4 kilomètres et affiche des pentes jusqu’à 14%.
à 878 m d’altitude, la jonction avec la route de Culoz offre alors un replat d’environ 2 km à 3 % puis une pente régulière avec à nouveau des passages très difficiles. Pour finir, les ultimes kilomètres, à partir du lieu-dit « La Sapette » (1 230 m) sont globalement moins difficiles.

En 2016, la 15ème étape du Tour de France (Bourg-en-Bresse – Culoz) emprunta cette route… à la descente dans configuration particulière nommée « lacets du Grand Colombier ».

Au sommet : vue panoramique à 360° sur la chaîne des Alpes, les massifs de Belledonne, le Mont-Blanc, le Bugey, le Rhône et 3 lacs alpins (lacs du Bourget, d’Annecy et du Léman).

 

Depuis Culoz, le versant sud, la voie classique du Tour de France !

Découvert lors de la dixième étape du Tour de France 2012, le col du Grand-Colombier (1501 m.) depuis Culoz, classé hors catégorie, est considéré par les cyclistes comme l’un des plus difficiles de France (1 243 m de dénivelé). Pour l’anecdote, c’est le français Thomas VOECKLER qui passa le premier au sommet du col en 2012 après 17,6 km de montée. Les 9 premiers kilomètres depuis Culoz (244 m.) enchaînent les virages et proposent une pente soutenue à plus de 10 % (avec un passage à 14% !). A 878 m d’altitude, la jonction avec la route d’Anglefort offre alors un replat d’environ 2 km à 3 % puis une pente régulière avec à nouveau des passages très difficiles. L’ombre de la forêt apporte ici le seul soulagement. Pour finir, les ultimes kilomètres, à partir du lieu-dit « La Sapette » (1 230 m) sont globalement moins difficiles.

Au sommet : vue panoramique à 360° sur la chaîne des Alpes, les massifs de Belledonne, le Mont-Blanc, le Bugey, le Rhône et 3 lacs alpins (lacs du Bourget, d’Annecy et du Léman).

 

Depuis Champagne en Valromey, la route la plus accessible !

Cette montée du Grand Colombier (1501 m) la plus longue (18,5 km) est réputée pour être la plus facile (ou la moins difficile !) des quatre faces avec ses 5,2 % de pente moyenne, à l’ombre des sapins pour 974 m de dénivelé. Si vous souhaitez faire plusieurs ascensions du géant bugiste dans la journée, il est d’ailleurs conseillé de finir par ce côté-ci.

Cette voie, la plus accessible (+ de 6% de pente moyenne tout de même) offre plusieurs replats pour récupérer entre ses rampes à plus de 10%. Les deux derniers kilomètres n’offrent cependant aucun répit, avec une pente raide et une route souvent ventée. Le Grand-Colombier se mérite !

Au sommet : vue panoramique à 360° sur la chaîne des Alpes, les massifs de Belledonne, le Mont-Blanc, le Bugey, le Rhône et 3 lacs alpins (lacs du Bourget, d’Annecy et du Léman).


Col de Portes

Le Col de Portes, appelé aussi Calvaire de Portes (1 010 m), est l’un des cols les plus hauts de la région avec 8 ascensions possibles.

 

Depuis Serrières de Briord, L’ascension sans doute la plus difficile mais la plus belle !

Depuis Serrières de Briord c’est l’ascension la plus connue et certainement la plus difficile tous versants confondus. Cette longue montée de 12 km assez soutenue affiche un dénivelé de 782 m et un % de pentes maxi à 9.2 dans sa partie la plus difficile, car sans répit, à proximité des bergeries de Coux puis sur la D99 qui rejoint le Col.

L’itinéraire emprunte des routes très agréables sans trop de circulation qui offre des paysages magnifiques d’une étonnante diversité (fraîches forêts, combes en pâturage, belvédères sur la chaîne des Alpes…) et un patrimoine riche à l’architecture traditionnelle bugiste avec ses maisons rurales aux pignons en escaliers couverts de lauzes.

Magnifique point de vue sur la superbe Chartreuse de Portes et des Alpes aux Cévennes.

  

Depuis Saint Rambert en Bugey, l’ascension la plus sauvage et la plus tranquille.

Il a été programmé au Tour de France en 2003, sur la 7e étape entre Lyon et Morzine remportée par Richard Virenque. Quelques coureurs ont d’ailleurs laissé une trace leur passage avec leur nom inscrit au sol.

Le col du Calvaire de Portes est très irrégulier, alternant replats et pentes. La montée par Saint-Rambert-en-Bugey via la RD73 en direction de Conand et Charvieux longe le cours d’eau la Câline. L’ascension se fait sur 16 km avec un dénivelé de 728 m et un % moyen de pente à 4,6. Au départ de Charvieux une jolie boucle en randonnée pédestre monte au Calvaire de Portes et sa table d’orientation avec vue sur un vaste panorama du Mont-Blanc aux Cévennes.

Soyez vigilent au trafic particulièrement dense en période de vacances.


Col de Menthières

 

Depuis Confort, en route vers la vallée de la Valserine !

Le col de Menthières (1 128 m.) accessible depuis la commune de Confort à proximité de Valserhône propose une ascension de 9 km sur une route champêtre au profil régulier mais soutenu (578 m de dénivelé soit une pente moyenne de 6,2 %).

Ce col situé dans la vallée de la Valserine se trouve sur la commune de Chézery-Forens permet de relier le hameau de Menthières par une route de montagne. A cette altitude l’accès au hameau depuis Chézery-Forens peut se trouver compliqué en hiver, ce qui fut le cas de décembre 1951 à mars 1952.

Le col de Menthières est régulièrement emprunté par le Tour de l’Ain (2009, 2010, 2013, 2014, 2021).


Col de la Faucille

 

Depuis Gex, une route touristique vers les sommets du massif du Jura !

Le Col de la Faucille (1323 m.) depuis Gex, offre une ascension en compagnie d’une magnifique vue sur le Mont-Blanc, le Genevois et le Léman. Il doit son nom à sa silhouette en forme de faucille lorsqu’il est vu depuis son versant lémanique. Au sommet, on s’approche des sommets culminants du massif du Jura situés dans l’Ain (Crêt de la Neige 1 720 m.).

Le col se situe à la limite entre les communes de Gex et Mijoux (8,5 km).

Emprunté à 20 reprises par le Tour de France depuis 1947, l’ascension depuis Gex (10,1 km - 6,5% de pente moyenne pour 654 m de dénivelé) est classée 2ème catégorie au Grand Prix de la Montagne du Tour de France. Les plus forts pourcentages sont concentrés sur les 5 derniers kilomètres (jusqu’à 8.1 %).

Pour mémoire, ce sont les Français Guy Ignolin en 1963 et Mariano Martinez en 1975 qui se sont illustrés en passant en tête. Lors de la dernière édition de 2004 c’est l’Espagnol Juan Miguel Mercado qui est passé en tête.


Col de la Biche

 

Depuis Brénaz (Champagne en Valromey), un col tout aussi redoutable que méconnu !

Le col de la Biche ou Golet de la Biche
(1 325 m) depuis Champagne-en-Valromey est accessible par une route très peu fréquentée, idéale pour les cyclistes en quête de tranquillité et la moins exigeante (625 m de dénivelé pour 9,5 % de pente moyenne). Compter tout de même 7 km de montée et un final en beauté avec des pentes autour de 10 % à partir de Brénaz jusqu’au col. 

Le sommet offre le plaisir d’une vue panoramique sur le Mont-Blanc et les sommets alpins. Après le col, une courte descente suit jusqu’au vallon d’Arvière, il vous restera un kilomètre de montée avec un passage à 11.3% pour rejoindre la Croix de Famban (1250 m) où commence la vraie descente sur Gigniez.

 

Depuis Gignez, le Col de la Biche, petit frère du col du Grand Colombier !

Le col de la Biche ou Golet de la Biche
(1 325 m) col redoutable (13,4 km d’ascension pour 953 m de dénivelé depuis Gignez) situé dans le chaînon du Grand Colombier offre une montée régulière dans un environnement forestier avec des pentes autour des
8-10 % dès le départ de Gignez (commune de Corbonnod), jusqu’à 12 % au quatrième kilomètre avant de retomber légèrement jusqu’au sommet, avec même une descente au douzième kilomètre. Le sommet offre le plaisir d’une vue panoramique sur le Mont-Blanc et les sommets alpins.

Classé successivement Hors Catégorie et Première Catégorie, il vit le passage en tête du slovène Primoz Roglic en 2017 lors de l’étape Nantua-Chambéry et en 2020 celui du français Pierre ROLLAND lors de la 15e étape Lyon – Grand Colombier.


Col d’Evosges

 

Depuis Saint Rambert-en-Bugey, un col court mais intense…

Pour rejoindre le col d’Evosges (759 m) depuis Saint-Rambert en Bugey il vous faut emprunter la D 1504 et compter 2 bons km pour arriver jusqu’ à Oncieu puis encore 4 km jusqu’au col.

Superbe montée de 10 km par ce versant ouest via le village d’Oncieu surnommé village en rond avec sa disposition particulière autour d’un vaste pré central circulaire. Passant du sous-bois aux lacets, l’ascension est courte mais intense avec des pentes raides allant jusqu’à un % maxi à 8.8 %.

Au sommet vue incroyable sur les monts du Bugey, la vallée de l’Albarine et le fameux village d’Oncieu.


Col de Cuvéry

 

Depuis Vouvray (Valserhône), le Col de Cuvéry marque la bordure Est du Plateau de Retord.

Le Col de Cuvéry (1 178 m) depuis Vouvray (Valserhône, anciennement Bellegarde/Valserine) relie la vallée de la Valserine à la vallée du Séran. Montée douce avec une pente très régulière sans difficultés majeures (% maxi à
7.0 %) avec de nombreux passages en forêts pour arriver sur une vaste combe typique du relief jurassien, et propice à la pratique des activités nordiques en hiver. Parcours idéal pour découvrir le Plateau de Retord avec une magnifique vue sur les Alpes à Catray. Au sommet très beau panorama sur la vallée de la Valserine, le Jura franco-suisse et le Mont-Blanc. Jonction avec le col de Bérentin après la descente en direction Nantua.


Col de la Rochette

 

Depuis Ruffieu, un bon échauffement avant de s’attaquer au Grand Colombier !

Vous montez le col de la Rochette (1 113 m), 2e catégorie depuis Ruffieu, sur 6 km, le Grand Colombier dans le dos. Très vite vous entrez dans une forêt de résineux et suivez une longue ligne droite avant de passer la seule épingle qui vous amènera vers le sommet sous les sapins. Idéale pour les jours de forte chaleur, la montée du col de la Rochette est très agréable dans sa partie en sous-bois. Elle reste assez pentue avec un % maxi à 7.4 %.

Le Tour de France est passé une fois par le col de la Rochette en 2016 lors de la 15e étape Bourg-en-Bresse / Culoz.


Col du Ballon

 

Depuis Tenay, l’ascension par le versant ouest, une montée moins simple qu’elle n’y paraît !

Le col du Ballon (929 m) en bordure du Plateau d’Hauteville vous promet une montée de 9 km depuis Tenay par le versant ouest qui présente des passages très pentus et irréguliers.

Le début du parcours se fait à flanc de montagne par une petite route rectiligne étroite et offre une vue qui  surplombe la vallée jusqu’à Culoz pour finir par une série d’épingles très sèches qui s’en suivent d’une montée abrupte jusqu’au plateau. La partie centrale est relativement soutenue avec ses petits lacets. Un col dont il ne faut pas se fier aux apparences !


Col de la Lèbe

 

Depuis Artemare, un col facile pour une bonne remise en condition !

Le Col de la Lèbe (914 m), aux abords du Plateau d’Hauteville, propose une montée très agréable sans difficultés majeures (5,3 de % moyen de pentes) sur une route de bonne qualité. Cette ascension de 12,4 km depuis Artemare (versant Est) vous conduit de la basse vallée au plateau du Bugey, en traversant les prairies du Valromey. Dans un cadre champêtre, avec Le Grand Colombier en toile de fond à l’est vous passerez quelques épingles offrant une vue sur l’avant Pays Savoyard et les Alpes. Sur la route du col à 1 km du sommet se trouve l’Observatoire de la Lèbe, espace scientifique d’exploration, de jour et de nuit, ouvert à tous les publics. Accordez-vous une pause en redescendant.


Col de Bérentin

 

Depuis La Voûte (Saint-Germain de Joux), un col pour les amoureux des coins isolés !

En partant du lieudit « La Voûte » sur la commune de St Germain de Joux, vous grimpez le Col de Bérentin
(1 144 m) par le versant nord, à travers la forêt de résineux et de feuillus. Direction Lalleyriat par la D 55 vous rejoindrez le village du Poizat, site dédié à la pratique du ski nordique l’hiver. 5 km plus haut vous franchirez le col de Bérentin qui rallie la vallée de Nantua avec les hauts plateaux du Bugey. Une montée régulière de 12 km mais assez pentue avec un % maxi à 6.8 % avec très peu de circulation.


Col des Fosses

 

Depuis Appregnin (Saint Germain les Paroisses), une montée régulière avec de faibles pourcentages !

Le col des Fosses (745 m) au départ de Appregnin, hameau de Saint-Germain les Paroisses vous promet un joli parcours de près de 6 km sur le secteur du Bugey Sud avec une montée régulière % moyen 5). Vous passerez à proximité du Lac d’Ambléon labellisé Espace Naturel Sensible, où la baignade et le stationnement sur les berges y sont strictement interdits et de la fruitière à Comté d’Ordonnaz, charmant petit village bugiste. Une montée qui offre un beau panorama sur la chaîne des Alpes et la Dent du Chat.


Mont July

  

Depuis Ceyzériat

La montée du Mont July dans le Revermont, offre un point de vue culminant à 590 m. Vue à 180° surplombant le village de Ceyzériat. A proximité se trouve la cascade de la Vallière.


Twitshot
Commentaires

Pas de commentaire

Ajouter un commentaire

Imprimer     Fermer